Sandrine Bazin, du potager à l’assiette

Sandrine Bazin, du potager à l’assiette

Sandrine Bazin est l’une des deux agents de maîtrise qui chouchoutent le nouveau potager bio de la ville.

Après de nombreux allers-retours entre les serres du Domaine de la Grange - la Prévôté – où elle préparait les semis cet hiver – et la ferme maraîchère où sont plantés les légumes devenus suffisamment grands aujourd’hui, elle prend soin des salades, radis, carottes, courgettes, et autres potirons qui pointent le bout de leur nez. Elle, c’est Sandrine, l’un des deux agents municipaux qui s’occupent du nouveau potager bio de la ville. « Le lancement d’un tel potager ne s’est fait pas d’un coup de baguette magique. Nous avons d’abord soigneusement préparé les différents espaces qui composent le terrain. Depuis qu’ils sont plantés, nous devons prendre soin des premières pousses qui peuvent être assez fragiles. Et avec les dernières chaleurs et la canicule, il fallait surveiller tout ça comme le lait sur le feu » insiste Sandrine.

Jardine-t-on différemment dans un grand espace horticole par rapport à un jardin classique ? « Vu les quantités cultivées à la ferme du Plessis, on ne peut pas s’attarder sur tel ou tel légume. Ici, il s’agit d’un potager qui produit des centaines de légumes qui sont achetés par la société Elior pour ensuite être mangés dans les cantines de la ville », précise celle qui travaillait auparavant au service des espaces verts de la mairie.

La ronde des légumes

Régulièrement, on peut l’apercevoir travaillant dans les allées du potager, des écouteurs sur les oreilles. « J’adore écouter de la musique en travaillant. Il m’arrive aussi de chanter. En m’entendant, les légumes poussent peut-être mieux », s’amuse-t-elle. Il faut dire que le chant est l’une de ses passions dans la vie. Sandrine fait en effet partie de la chorale « Les élans du choeur » avec laquelle elle se ressource toutes les semaines au conservatoire de musique. Son autre plaisir se trouve du côté des fleurs. Anciennement paysagiste, elle espère prochainement mettre sa touche de couleurs dans le potager. « Quand on aura du temps, après avoir planté des plantes mellifères pour attirer des insectes qui coloniseront les légumes, j’espère introduire à l’automne des pensés et des primevères, histoire d’égayer ce bel espace », ajoute Sandrine. « C’est intéressant de regarder comment tout ça pousse. Il y a quelque chose de résolument valorisant à voir pousser ce que l’on a semé ».

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